Tous nos voeux de réussite 3.0 pour 2009
A très bientôt !
De la part de toute l'équipe 3.0
lundi 12 janvier 2009
mardi 9 décembre 2008
A découvrir... Fumigène, Ressources Urbaines
Fumigène : Littérature de rue : Trimestriel engagé et indépendant, cultures et sociétés, Fumigène est le journal "haut parleur" de la diversité.
A vous juger.
Un article : "Moi je ne lis pas la rentrée littéraire. Je lis des livres."
"Septembre, et son lot de bouquins sur les étals. Dans le jargon, on appelle ça la « rentrée littéraire » … Comme chaque année, les mêmes auteurs bobos sortent du coma pour nous vendre leur dernière œuvre « magistrale ». A Fumigène, on a préféré faire la rentrée avec 2 copines elles-mêmes romancières, les mêmes qu’on croise dans nos quartiers, ou sur les bancs du bahut. Des écrivaines qui ne se la racontent pas, et qui débordent de talent : Samira El Ayashi, et Habiba Mahany. "

Autre regard : Ressources humaines
Ressources Urbaines fournit des informations, textes et images, pour témoigner et comprendre la réalité afin de changer notre regard sur les quartiers et leurs habitants. Structure de proximité, opérant sur le terrain, pour créer, à travers les médias, des passerelles entre les habitants et les institutions, cette agence de presse offre des outils pour analyser (une revue de presse, résumant et analysant l’actualité sur les quartiers avec un recul qui exclue le traitement de l’actualité sous la pression de l’urgence), connaître (une banque de données proposant de multiples références sur les quartiers ; des chroniques de la vie quotidienne pour de comprendre de l’intérieur la réalité des quartiers)et participer (des liens vers avec un réseau d’acteurs et d’experts des quartiers, un agenda).
Photos.

Et à 3.0 :
Mieux vaut le débat, la confrontation , le désaccord que l'ignorance.
Mieux vaut le désaccord que (l'intégration) la désintégration ou la récupération.
Mieux vaut être différent et chercher réellement à se comprendre, que tout lisser.
A vous juger.
Un article : "Moi je ne lis pas la rentrée littéraire. Je lis des livres."
"Septembre, et son lot de bouquins sur les étals. Dans le jargon, on appelle ça la « rentrée littéraire » … Comme chaque année, les mêmes auteurs bobos sortent du coma pour nous vendre leur dernière œuvre « magistrale ». A Fumigène, on a préféré faire la rentrée avec 2 copines elles-mêmes romancières, les mêmes qu’on croise dans nos quartiers, ou sur les bancs du bahut. Des écrivaines qui ne se la racontent pas, et qui débordent de talent : Samira El Ayashi, et Habiba Mahany. "

Autre regard : Ressources humaines
Ressources Urbaines fournit des informations, textes et images, pour témoigner et comprendre la réalité afin de changer notre regard sur les quartiers et leurs habitants. Structure de proximité, opérant sur le terrain, pour créer, à travers les médias, des passerelles entre les habitants et les institutions, cette agence de presse offre des outils pour analyser (une revue de presse, résumant et analysant l’actualité sur les quartiers avec un recul qui exclue le traitement de l’actualité sous la pression de l’urgence), connaître (une banque de données proposant de multiples références sur les quartiers ; des chroniques de la vie quotidienne pour de comprendre de l’intérieur la réalité des quartiers)et participer (des liens vers avec un réseau d’acteurs et d’experts des quartiers, un agenda).
Photos.

Et à 3.0 :
Mieux vaut le débat, la confrontation , le désaccord que l'ignorance.
Mieux vaut le désaccord que (l'intégration) la désintégration ou la récupération.
Mieux vaut être différent et chercher réellement à se comprendre, que tout lisser.
vendredi 5 décembre 2008
Le jeudi 11 décembre, La Rumeur au club 3.0
Le club 3.0 accueille le jeudi 11 décembre Hamé du groupe de rap LA RUMEUR.
La Rumeur est un groupe de rap engagé composé de quatre rappeurs (Ekoué, Hamé, Philippe et Mourad) et de deux DJs (Soul G et Kool M).
La Rumeur se considère comme un groupe de rap underground et qui déchire, souhaitant se différencier en cela du milieu du rap français qui, en grande partie selon eux, adaptent leurs textes aux exigences des radios, quitte à perdre leur caractère subversif (cf Nous sommes les premiers sur ... sur l'album Regain de Tension). Aussi, ils refusent d'atténuer leurs textes pour être diffusés sur des radios commerciales telles que Skyrock ou Fun Radio.
Source : Wikipedia
- Accueil & Networking : 19h45
- Débat : 20h15
- Dîner : 21h45
FIORI (métro Balard/Javel)
52-56 rue Balard
75015 Paris
Inscription/confirmation troispointzero[@]yahoo.fr
La Rumeur est un groupe de rap engagé composé de quatre rappeurs (Ekoué, Hamé, Philippe et Mourad) et de deux DJs (Soul G et Kool M).
La Rumeur se considère comme un groupe de rap underground et qui déchire, souhaitant se différencier en cela du milieu du rap français qui, en grande partie selon eux, adaptent leurs textes aux exigences des radios, quitte à perdre leur caractère subversif (cf Nous sommes les premiers sur ... sur l'album Regain de Tension). Aussi, ils refusent d'atténuer leurs textes pour être diffusés sur des radios commerciales telles que Skyrock ou Fun Radio.
Source : Wikipedia
- Accueil & Networking : 19h45
- Débat : 20h15
- Dîner : 21h45
FIORI (métro Balard/Javel)
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lundi 24 novembre 2008
Le 04 décembre au club 3.0 ?
Le 04 décembre à 19h45, le club 3.0 change de lieu (FIORI, Paris 15) et a le plaisir de recevoir Frédéric Bartoli, Directeur général de Lagardère Digital France. HEC de formation, fondateur d'Infobebes.com en 2000, premier site dédié à la famille, Frédéric Bartoli a pris la direction de Lagardère Digital France, filiale du groupe média Lagardère dans laquelle on retrouve les grands portails du web francophone (Elle.fr, tele7.fr, premiere.fr, public.fr, Europe1.fr etc.).
- Accueil & Networking : 19h45
- Débat : 20h15
- Dîner : 21h45
On vous attend nombreux !
FIORI (métro Balard/Javel)
52-56 rue Balard
75015 Paris
Confirmation troispointzero[@]yahoo.fr
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dimanche 9 novembre 2008
Le 30 octobre, l'open space : le compte rendu de Vincent

Le 30 octobre, le club 3.0 a accueilli un duo d'écrivains trentenaires talentueux : Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, co-auteurs d'un livre polémique à succès (11000 exemplaires déjà vendus), "L'Open Space m'a tuer". Il s'agit d'une description au vitriol de la vie quotidienne des cadres dans le monde de l'entreprise moderne, à mi-chemin entre pamphlet et comédie douce-amère.

Comment leur est venue cette idée ?
Tout naturellement : un jour, un cadre de leur entreprise a démissionné, laissant comme "testament" un email envoyé à tous, sous la forme d'un quizz satirique sur les raisons de son départ, pointant ainsi les nombreux travers de l'ambiance de travail. Ce quizz a été reçu par l'ensemble de ses collègues comme un acte de courage, et l'idée a alors germé dans les esprits observateurs et malicieux d'Alexandre et de Thomas. Et si nous allions plus loin ? Si nous racontions les choses telles qu'elles sont ? Nous, les cadres bien payés, qui tirons notre épingle du jeu, n'aurions-nous donc le droit que de nous taire ? Il s'agit bien là d'un acte révolutionnaire : revendiquer le droit à la parole, malgré le statut social, oser braver l'accusation de cracher dans la soupe, ne pas avoir peur de dire la vérité, fusse au prix de passer pour des traîtres... Car Alexandre et Thomas n'ont pas claqué la porte; ils veulent continuer à travailler, tout en gardant leur liberté de parole, à l'instar d'un Beigbeder qui a pu écrire "99F" et continuer malgré tout à travailler dans la pub... ou du moins dans des univers proches.

Quel est le propos du livre ? Est-il un brûlot, une satire, ou juste un divertissement ? Jugez-en donc par vous-même :
Alexandre et Thomas nous racontent, à l'aide d'un grand nombre d'anecdotes tirées de leur vécu, que dans le monde des cadres, des consultants, et même des dirigeants, le bonheur est forcé : il faut toujours avoir l'air heureux de mettre son énergie au service de cette grande et belle entreprise, quand bien même on aurait pas de visibilité sur la finalité de son travail... Le tutoiement est de rigueur, il faut s'appeler par son prénom, supporter que des gens qui ne vous connaissent pas s'extasient que vous ayez passé un "week-end génial", sinon, vous aurez commis un crime de lèse-"positive attitude" (le nom d'un des chapitres du livre), crime punissable de mort sociale au sein de l'open-space !

Mais ne pourrait-on pas imaginer que ces consultants (mot qui impressionne toujours la petite famille, même si on serait bien en peine de définir ce qui ce cache derrière) ont des responsabilités exaltantes, un travail complexe, enrichissant et fascinant ? A vrai dire, pas tant que cela : réconcilier des chiffres sur un tableau Excel, ou décliner la propagande de l'entreprise dans des présentations Powerpoint, n'enthousiasme guère nos cadres ; au contraire, il semblerait même qu'ils n'osent répondre à la question "qu'as-tu fait aujourd'hui ?" le soir en rentrant à la maison, tellement leurs missions leur semblent vide de sens. On ne compte plus les cadres qui sont shootés aux antidépresseurs pour trouver la force de se lever le matin... Il subissent une pression énorme, "le client le veut pour hier", on s'envoie des messages marqués "ttu" pour "très très urgent", mais on ne se parle plus, on ne prend pas de recul, on n'a plus le temps.
Les nouvelles méthodes de management sont-elles performantes pour résoudre le blues du cadre au travail ? Rien n'est moins sûr :
Les cadres ne sont plus dupes, comme dans les années 80, de l'étalage des valeurs d'entreprise comme facteur de motivation. Prenant acte de ce fait, les grandes entreprises, d'ailleurs, n'essaient même plus de faire semblant : elles préfère prêcher des concepts très généraux qui en appellent à l'individualisme de ses employés : "nous allons maximiser votre énergie" est l'un de ses nouveaux slogans ; ce qui participe de ce concept de "société-école" cher aux grands cabinets de conseil : "formez-vous chez nous, et dans 3 ans, tout le monde voudra vous embaucher !"
On a bien essayé le "management participatif" : Plutôt que d'avoir un chef tyrannique qui mène son monde à la baguette, bienvenu au chef débonnaire qui vous dit affectueusement : "c'est toi le chef de projet, c'est toi qui sais, je te fais confiance, tu as carte blanche !". Mais il ne faut pas être naïf, les dés sont alors pipés. Le budget fixé à l'avance, les marges de manoeuvre quasi-inexistantes, et garde à celui qui ose s'en plaindre et remonter la vérité...
On vante l'esprit d'équipe, mais pourtant ce ne sont pas des équipes que l'on évalue, mais bel et bien des individus, que l'on a donc mis en concurrence féroce les uns avec les autres.
On a enfin introduit la notion de "client interne" : chaque département est client d'un autre et donc s'efforce de le satisfaire, sans pouvoir mettre en cause le fait que ses exigences aient un sens pour le business ou non... notion qui s'est donc révélée peu efficace !

Et l'Open-Space, dans tout ça ?
Après tout, c'était le titre du livre, qui fait un clin d'oeil à un fait divers fameux.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que nos auteurs ne sont pas fans de l'open space : au nom d'une fausse convivialité, on gomme toute tranquillité : si je veux m'isoler quelques heures pour réfléchir à tête reposée sur un document, je passe pour asocial ! Le summum semble avoir été atteint dans une entreprise où le "manager" avait insisté pour être au centre de l'open-space dans une cage en verre plutôt que seul en haut de la tour, malgré les problèmes évidents de confidentialité. Alexandre et Thomas ont comparé cette situation à la visite d'un zoo...

Qu'en est-il de la fameuse "quête du sens", celle-là même qui a été évoquée un temps par les patrons d'une grande chaîne de télévision ?
Le débat s'est alors engagé avec la salle. Est-il possible de redonner du sens au travail ? Les gens ne crée-t-ils pas eux-même leurs propres réseaux ? A voir, il suffit de lire "Fesse-Book", l'un des chapitres du livre, qui montre la superficialité du fameux site de "networking" et ses dangers....
Peut-être le plus terrifiant, dans l'histoire, c'est que l'on démontre une fois de plus que le système est très doué pour intégrer sa propre critique : nos amis auteurs ont été globalement bien reçus par les médias, et Laurence Parisot, la patronne des patrons, très au fait des problématiques du monde du travail, leur a donné la réplique chez Ardisson. A FT, on a même organisé un pot pour fêter la sortie du livre !
Veulent-ils, nos auteurs, devenir syndicalistes ?
Non, car les syndicats, des ouvriers comme des cadres, sont très peu représentatifs, et être syndiqué donne l'image d'être inutilement contestataire. Mieux vaut continuer d'encourager le débat et la libre parole de ceux qui sont dans le système.

Alors, que faire ?
Pour faire le lien avec la crise financière, on peut rappeler que certaines grandes entreprises ne sont plus ce qu'elles étaient : HP, par exemple, il n'y a pas si longtemps encore, avait le "HP way" qui faisait que les ingénieurs ne comptaient pas leurs heures, avaient les yeux qui brillaient lorsqu'ils parlaient de leur travail, et se sentaient en harmonie avec les valeurs d'excellence de l'entreprise; depuis que le management est exclusivement financier et vise le court terme, que le "middle management" a disparu, qu'il n'existe plus que deux classes de personnes, les dirigeants qui encaissent tous les bonus et la "piétaille" pour qui le travail est devenu juste alimentaire, on a l'impression que l'entreprise s'est tiré une balle dans le pied, que même les "jobs" les plus qualifiés sont partis en Chine, et que même le PDG est jetable !
Faut-il donc revenir au capitalisme industriel des années 60s ?
Alexandre et Thomas sont dubitatifs, le paternalisme n'est pas non plus leur idéal. En revanche, l'idée de la fin des grandes "corporations", et l'avènement des "freelance", des "électrons libres" qui mettent en commun leurs compétences spécifiques sur un projet donné, leur semble une idée pleine d'avenir !
Sur le chapitre des comparaisons avec leurs prédécesseurs, Alexandre et Thomas récusent l'analogie avec "Bonjour Paresse", qui selon eux va plus dans le sens du dénigrement de la valeur travail, à laquelle ils souscrivent malgré les difficultés, que dans celui d'une revalorisation du sens de ce travail; ils reconnaissent en revanche un maître en "Dilbert" de Scott Adams...
David ose ironiquement la question finale : " Que ferez-vous dans 5 ans ?" Nos auteurs partent d'un éclat de rire : "c'est la question bateau d'en entretien de ressources humaines.... on a vraiment envie de hurler : je n'en sais fichtrement rien, et c'est une question idiote !".

Finir sur un espoir ?
Une chose toute bête m'a touché à la fin de cette soirée : nos auteurs, qui dédicaçaient leur livre, ont mis un point d'honneur à ne pas écrire des phrases banales toutes faites, mais de prendre le temps de trouver un mot gentil pour chacun, en fonction de ses interventions dans la soirée, sa personnalité, ses projets.... Leur modeste mais hautement symbolique contribution à la lutte contre l'individualisme, la superficialité et le conformisme ambiants. Bravo et merci Alexandre et Thomas ! Vous nous laissez le monde de l'entreprise pas tout à fait dans l'état où nous l'avons trouvé...

Vincent Weber, club 3.0
samedi 8 novembre 2008
14 novembre les Matinales 3.0 #1
Pour cette grande première des matinales, le club 3.0 est ravi de recevoir Fabrice Ramelli, directeur executif - Lehman Brothers France (aujourd'hui Nomura, suite au rachat). Sous la forme d'un petit déjeuner, nous échangerons avec Fabrice Ramelli pendant plus de 45 minutes sur la crise économique dans le monde, la faillite de Lehman Brothers vue de l'intérieur et son avis sur les conséquences de la crise sur le secteur financier en particulier. Notre partenaire Audit & Solutions est très heureux de recevoir le club 3.0 pour les Matinales dans ses locaux. Chaque évènement est limité à 20 places maximum, merci de confirmer (confirmation obligatoire) votre présence à l'adresse suivante : troispointzero[at]yahoo.fr. 8h chez Audit & Solutions, métro Madeleine
jeudi 23 octobre 2008
Les matinales 3.0

Le Club 3.0 lance les "matinales 3.0" autour d'une personnalité qui traitera d'un sujet d'actualité : un petit déjeuner convivial, avant le travail ... ouvert à 15-20 personnes en moyenne, sauf cas exceptionnel où nous pourrons être plus nombreux. Café, croissant(s) et échanges fructueux. Très prochainement !
Photo d'Alain Daussin
jeudi 16 octobre 2008
Hommage à un trentenaire remarquable
lundi 6 octobre 2008
mercredi 1 octobre 2008
Petit compte rendu de Vincent Weber !
Comment se finance un film ? En France, c'est plutôt hybride et compliqué : cela se partage entre les aides de l'Etat : soutien automatique (système de reversement proportionel aux recettes) et soutien sélectif (avance sur recettes), les pré-achats des chaînes de télévision, les investissements des chaînes de télévision sous forme de parts de coproduction, les investissements des SOFICA : instrument fiscal incitant à financer les films français, les apports des distributeurs, les apports de coproducteurs étrangers dans le cas d'une coproduction internationale.
Guillaume a décrit Matthieu comme très intègre et droit, capable de faire des films engagés comme des films à grand spectacle.
Le sujet de son prochain film, "l'Ordre et la morale", est très sensible : En réponse à une question sur la censure en France, Guillaume a noté qu'il n'existe pas véritablement de censure au sens strict du terme, mais qu'il peut exister une censure de facto si des gens clés refusent d'aider la réalisation du film : La situation de ce film n'est notamment pas comparable avec celle de "Indigènes", dont les évènements se déroulent il y a quelque 70 ans et pour lequel le débat est relativement apaisé; au contraire, pour ces événements qui se sont déroulés il y a à peine 20 ans, les plaies sont encore à vif.
S'il n'existe pas de censure, faire financer un film qui n'est pas une comédie mais un drame, qui de plus parle de politique, de surcroît récente et sensible, relève de la gageure : Aux Etats-Unis, où le marché est immense, et le cinéma formatté (comédie/action/drame) un cinéaste engagé, tel George Clooney, peut tout de même réaliser un "Syriana". En France, les chaînes de télévision prennent probablement moins de risque, mais non pas non plus le même genre d'audience...
Dernière question, y a-t-il un cinéma "trentenaire" ? Selon Guillaume, pas vraiment. Les trentenaires existent tout de même en tant que "segment" de choix du marché du cinéma...La cible privilégiée, d'ailleurs, pour une suite aux "Mystérieuses Cités d'Or", dessin animé culte des années 80s, dont l'auteur Jean Chalopin vient de boucler le financement, après 2 ans de galère !
Vincent Weber
vendredi 26 septembre 2008
Le 30 septembre ?
Le club 3.0 reçoit Guillaume COLBOC, producteur de cinéma
19h30 : accueil/networking
20h : débat
21h30 : verre/dîner/networking
Au LR - 9, rue du Général Lanrezac
75017 Paris - métro CdeG/Etoile
A mardi !
19h30 : accueil/networking
20h : débat
21h30 : verre/dîner/networking
Au LR - 9, rue du Général Lanrezac
75017 Paris - métro CdeG/Etoile
A mardi !
mardi 23 septembre 2008
PotBlogsIE
Un petit post de Nicolas et Hugo qui sont venus nous présenter leur projet PotBlogsIE que le Club 3.0 soutient complètement. On a tant besoin d'une autre lecture de l'intelligence économique en France. Bravo à eux.
jeudi 18 septembre 2008
Julien Warlouzé et Guillaume Colboc

Je voudrais remercier tout particulièrement Julien Warlouzé, vice-président honoraire de l'ANAJ (Association Nationale des Auditeurs Jeunes de l'IHEDN) et consultant pour PwC, qui est à l'initiative de cette rencontre avec Guillaume Colboc le 30 septembre prochain. Julien vient de rejoindre le bureau du club 3.0. Il prend la responsabilité des évènements organisés entre deux 30 de chaque mois, que nous allons lancer : "les petites exclusivités 3.0"
Au fur et à mesure, le club se développe, prend de l'ampleur et c'est grâce à tous ses membres et à celles et ceux qui s'impliquent dans son fonctionnement (Samia, Christine, Katia, Jérôme, Vincent, Nicolas et maintenant Julien).
Nous souhaitons donner de la voix à notre génération, de manière éclectique et engagée, en réunissant des sensibilités diverses : susciter un engagement responsable (associatif, entrepreneurial ou politique), donner un éclairage générationnel et favoriser une solidarité 3.0 dans la durée.
Le 30 septembre, nous avons l'honneur de recevoir Guillaume Colboc, voici quelques lignes biographiques, signées Julien :
"Guillaume COLBOC, 28 ans, réalise un parcours hors du commun. En 1999, Guillaume prépare son baccalauréat, mais pas seulement, puisqu’il crée « Cine-court.com » et devient pionnier dans la mise en ligne de courts métrages en ligne. A la même époque, il crée un site d’information sur Mathieu KASSOVITZ. Ce dernier le repère et prend contact avec Guillaume. C’est alors le début d’une aventure, Guillaume commence un cursus d'étude de cinéma qu’il abandonne rapidement pour rejoindre l’équipe de KASSOVITZ en 2001 et contribuer au développement de ses projets. En 2002, Guillaume crée « GuyomCorp », sa propre société de production. Il réalise plusieurs courts métrages « La Chepor » (2002), « Demain la veille » (2004), « La corde sensible » (2004), « Congo Na Bizo » (2006). Par ailleurs, Guillaume assiste Mathieu dans la réalisation de GOTHIKA en 2003 et assure en 2007 le rôle de chargé de production pour la société de Mathieu KASSOVITZ pour la réalisation de BABYLON AD. 2008 est l’année de la consécration, Mathieu KASSOVITZ lui confie la production exécutive de son prochain film « L’Ordre et la Morale » (2009), sur la prise d’otage d’OUVEA en Nouvelle Calédonie (1988)."
mercredi 17 septembre 2008
Le 30 septembre à 3.0
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